La FINMA se restructure

Durant l’année sous revue, la FINMA a adapté sa structure organisationnelle afin d’exercer avec encore plus d’efficacité son mandat, à savoir protéger les clients des marchés financiers et le bon fonctionnement des marchés financiers. 

Concrètement, une nouvelle division Expertise intégrée des risques centralise les fonctions consacrées au risque et les thèmes transversaux (notamment liquidité, capital et tests de résistance, risques de crédit, blanchiment d’argent ou finance durable), les analyses et les instruments ainsi que les contrôles sur place. Cette mise en commun du savoir-faire renforce la surveillance intégrée. En outre, la surveillance profite d’une expertise approfondie, en particulier en effectuant ses propres contrôles sur place. La nouvelle division est dirigée par Marianne Bourgoz Gorgé, qui était jusqu’à présent à la tête de la division Asset Management.

Dans un souci d’exploitation optimale des synergies, les divisions Marchés et Asset Management ont été regroupées et placées sous la direction de Léonard Bôle.

Dans le prolongement de cette refonte structurelle, l’expertise en matière de policy a été centralisée au sein du domaine Supervisory policy et legal expertise, tandis que tous les aspects-clés de la numérisation ont été réunis au sein de la division Operations. Par ailleurs, la FINMA s’est dotée d’un chief risk officer dont la mission est de coordonner et d’optimiser de manière centralisée la gestion des risques des différentes divisions.

Ces mesures soutiennent une surveillance plus approfondie et une mise en œuvre plus efficace de la surveillance dans les secteurs de la banque, de l’assurance, de l’asset management et des marchés. Une identité intégrée, une surveillance approfondie et directe de même qu’une organisation efficace sont les facteurs-clés de la réussite de la FINMA.

Cette étape entend aussi régler les défis auxquels la FINMA sera confrontée à l’avenir en tant qu’autorité de surveillance intégrée: nouvelles réalités sur la place bancaire, mais aussi et surtout défis pour l’ensemble de la place financière suisse, comme les risques non financiers et les questions de comportement commercial.